Mamadou NDIAYE
Administrateur
mercredi 4 septembre 2013
vendredi 23 août 2013
Les chômeurs se mobilisent à la place de l'Obélisque à Dakar
Le regroupement des diplômés sans emplois du Sénégal ont assiégé la place de
L’Obélisque ce matin pour dénoncer selon eux le manque de vision des autorités sénégalaise,
ainsi que la politisation de l’emploi des jeunes au Sénégal.
Ces diplômés sans emploi invitent l’Etat du Sénégal à favoriser la création d’emplois dans tous les secteurs, y compris la promotion de
l’auto emploi.
« Nous exigeons, enfin que le résultat final de l’audit du fichier de la
fonction publique soit publié pour que chacun puisse y avoir accès. Cet audit
peut révéler des niches d’emplois occupés illégalement et/ou des rémunérations
indument perçues pouvant servir à des nouveaux emplois immédiats »,
déclare Babacar Ndour, Président du
Regroupement des Diplômés sans Emplois du Sénégal.
En 2012, l’Etat du Sénégal
avait annoncé le recrutement 5500 agents dans la fonction publique dès le mois
de janvier 2013. Jusqu’à présent ces
jeunes diplômés attendent toujours.
Selon, René Manga,
doctorant en Science et Gestion à l’Université Gaston Berger de St Louis, « Avoir
trente ans et sans emploi c’est dur. Nous avons proposé des projets à l’Etat et
nous demandons que l’Etat finance les
projets des diplômés sans emploi »
Ce rassemblement a connu la présence la société civil avec à leur tête les membres du mouvement y a n’en marre.
Selon son porte-parole, le mouvement y’a’en marre préconise des
solutions d’accompagnement aux jeunes à la recherche d’emploi.
Le regroupement des
diplômés sans emplois du Sénégal compte
deux à trois mille jeunes
diplômés des universités et écoles de formation du Sénégal.
L
mardi 13 août 2013
Titrologie ou la revue des titres ivoiriennes
La Titrologie ou La revue des titres Ivoiriennes
La
presse occupe une place importante dans le quotidien des Ivoiriens. Le prix des
journaux jugés coûteux par les consommateurs (200 FCFA
l’unité). C’est pourquoi ceux qui ne peuvent se permettre
ce luxe se contentent de lire que les titres
des quotidiens devant les kiosques. Cette façon de faire la revue des
titres est appelée, dans le langage savoureux des Ivoiriens « TITROLOGIE »
Les revendeurs se regroupent devant la
porte du seul distributeur de presse en Cote
d’Ivoire : appel Edi Presse qui regroupe tous les
journaux avant de faire la distribution aux revendeurs.
Souleymane Ouatara, bloc note à la
main en train de préparer les journaux, pour la livraison
quotidienne. Le livreur nous explique que chaque organe de
presse à son imprimeur, mais il vient les dépose à Edi Presse pour une
distribution dans les points de vent.»
A Abidjan, Les points de vente son prie d’assaut dès le petit matin. Au carrefour de Cocody les vendeurs de petits déjeuners s’installent leurs étales, le
klaxon des taxis se multiplient, le signal des feux tricolores régularise la circulation
matinale.
Devant la paroisse Saint Martin de Cococdy les demi- cercles sont formés dans
chaque points de vente des journaux qui attirent l ‘attention des
badauds ici chacun va faire la revue des titres avant d’aller
au travail. « Chaque matin avant d’aller au travail, je fais du
titrage pour savoir un peu ce que les journaux
on dit » affirme Fernal Tito.il ajoute que
les que 200 Fcfa c’est trop pour s’informer.
Plus loin, même image la « Titrologie » qui campe le décor de chaque point de vent des journaux ici les gens lisent
les titres et après faire les commentaires sans lire les contenus soutien
Maliba Kaba « Je peux pas acheter tous les
journaux chaque jour. Dans la semaine j’achète 3 fois les journaux de préférence des
journaux neutres pour bien équilibrer l’information comme « Soir infos » « Inter » (Les journaux supposés neutres en Cote
d’Ivoire)
Selon le vendeur de journaux Bernard Koffi trouvé dans une cantine peint en jaune noter « PRESSE » la vente des journaux après
la crise (2011) marche petit à petit, son économie varie jusqu'à
30.000 Fcfa le journée et selon l’événement ou la une du journal intéresse les lecteurs. Maintenant on constate que les journaux
neutres sont les mieux vendus par ce que ils équilibrent les informations traitées.
La « Tritrologie » est même
utilisé par les journalistes en ligne dans le site d’information en ligne
Abidjan.net une rubrique est nommée « Tritrologie » pour faire la
revue des titres quotidiennes.
Encadré :
Avec une trentaine de journaux tirés au quotidien. Nous avons constaté que la presse ivoirienne a 3 catégories de
journaux.
Les journaux supposés d’être proches de l’opposition qui sont :
Notre voie, Le nouveau Courier, le
Temps, LG infos, Le quotidien d’Abidjan, Aujourd’hui.
Les journaux supposés d’être proches du
pouvoir.
Le Patriote, Le jour plus, Nouveau
réveil, Nord Sud, Expression, La Matinale, Le Républicain, Le Mandat,
l’Intelligent d’Abidjan, le Démocrate
Les journaux dits neutres.
lundi 5 août 2013
L’Opérateur
téléphonique MTN Business sauve l’honneur au Campus Numérique d’Abidjan
L’opérateur MTN est en
collaboration avec « la sécurité sur Internet2013 » qui est en
formation avec des spécialistes web activistes et journalistes de la sous région
et de l’Afrique en générale qui sont en formation à Abidjan du 15 au 19 juillet
2013 au Campus numérique de Cocody.
Venue 3 jours après le démarrage de l’atelier, MTN a réussi à régler le
problème de débit dont les séminaristes étaient victime. Etant un réseau de
communication global avec un débit internet excellent selon M. Coulibaly agent
de la MTN « au début nous ne pouvons pas
bien faire nos travaux en plus on perdrait beaucoup de temps, mais depuis que
la connexion MTN est là, la connexion est meilleure » témoigne un
séminariste.
MTN améliore la communication en
Afrique « La présence de MTN en terre
africaine peut améliorer le secteur de la communication en Afrique », affirme
le Président de l’internet sans
frontière, Archippe Yepmou
Le
réseau s’est amélioré depuis l’arrivé de MTN, selon Richard formateur
sécurité sur internet
Par ailleurs, la responsable du
campus numérique a essayé d’apporter des
explications sur les raisons de
la défiance du réseau au moment de l’atelier
« Ce n’est pas à notre
niveau, c’est des problèmes technique dû à notre à notre opérateur », selon
elle le réseau est souvent stable dans le campus.
MTN avec son slogan « Every where you go» a bien accompagné « sécurité sur internet 2013 »
samedi 3 août 2013
La Cote d’Ivoire, un pays d’espoir
Deux ans après la grave crise politique qui a secoué le
pays du
28 novembre 2010- au 4 mai 2011, une crise qui a fait plus de 3 248 morts, selon la Commission
d'enquête nationale (CENI), la Cote d’Ivoire tente de se
remette de ses centres, malgré les difficultés liées à la réconciliation
nationale. L’espoir est permis.
« Côte d’Ivoire pays d’espoir et de Travail ». Abidjan.
Nous sommes à bord d’un vol de la compagnie nationale qui vient de se stationner
à l’aéroport international Félix Houphouet Boigny, après près de deux heures de
voyages. Par ces propos, l’hôtesse de l’air entend donner un avant-goût de ce
que sera le séjour de ceux qui visitent cette terre d’Afrique.
Les messages d’espoir
sont visibles dans le quotidien des Ivoiriens qui essayent
d’oublier la crise de 2011. « La
crise c’est derrière nous, maintenant c’est le travail! » Lance un
agent de sécurité aéroportuaire
A Abidjan, des messages de paix d’union, et de travail inondent
la capitale ivoirienne, « Unions
dans la patrie » ce message est affiché dans les tableaux
publicitaires.
« La crise
nous a retardé, que tous les Ivoiriens se retrouvent au tour de la mère patrie pour
reconstruire la Cote d’Ivoire » affirme
l’ancien fonctionnaire Yao TOTI.
La presse quotidienne participe activement à cette union et la réconciliation de la cote
d’Ivoire, à la RTI (Radio Télévision Ivoirienne) qui donne 5 minutes d’annonce
pour transmettre le message de paix et d’espoir.
Le constat est fait
pour les journaux quotidiens, qui accorde des
pages entières sont réservées
pour faire passer le message d’union, la paix et ajouter de lutter
contre la corruption pour un meilleur développement dans le pays Houphouët Boigny.
Selon Frank Fonni , journaliste ivoirien Le message de paix et de réconciliation est bien compris
par les populations, maintenant c’est les politiques qui doivent vivre cette
union. Les Ivoiriens ne veulent plus
vivre la crise, qui a des conséquences néfaste.
La semaine dernière, le Président Alassane Ouattara a lancé
un appel de réconciliation
nationale avec tous les acteurs politiques Ivoiriens dans un communiqué. Le
Président de la RDR(Rassemblement des
Républicains qui sont des alliés du
Président Ouattara qui a exhorté aux partisans de
Laurent Gbagbo le Front populaire
ivoirien (FPI) front populaire ivoiriens
qui sont les partisans de Gbagbo) « à se repentir de la crise postélectorale ».
samedi 1 juin 2013
vendredi 31 mai 2013
Unité africaine :Cheikh Tidane Gadio propose une Afrique unie aujourd’hui.
"Des Etats-Unis d'Afrique aujourd'hui, et pour cela l'Afrique doit relever le défi du leadership", a soutenu Cheikh Tidiane Gadio ancien ministre des Affaires étrangères du Sénégal lors, d'une conférence sur « les nouvelles perspectives pour une Afrique unie » tenue le mardi 28 mai 2013 au centre culturel Daniel Brothier (Dakar).
Le cinquantenaire de l’Union Africaine a servi de prétexte à la tenue de cette conférence au cours de laquelle M. Gadio a proposé l’idée d’une unité africaine dans les dix prochaines années.
« Nous voulons des solutions aux problèmes de l’Afrique dans les dix prochaines années », a-t-il soutenu. Selon lui, les dirigeants africains doivent être en mesure de parler d’une seule voix, de mettre les problèmes politiques et socioculturels de coté pour penser au développement de l’Afrique.
Par ailleurs, Cheikh Tidiane Gadio n’a pas manqué de montrer son désaccord avec Léopold S. Senghor premier Président du Sénégal, un des pères fondateurs de l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A) en 1963 et devenue Union africaine en 2002.
Senghor défendait l’idée selon laquelle il serait difficile de réunir l’Afrique et proposait à ses pairs dirigeants de passer par l’étape de la régionalisation avant de penser à unir tous les pays africains », a rappelé celui qui a occupé durant neuf année, le poste de ministre des Affaires étrangères sous le régime d’Abdoulaye Wade.
« Je ne suis pas d’accord sur ce point-là ; la preuve, 50 ans après si la mission l’O.U.A était les Etats- unis d’Afrique, elle a échoué », a ajouté l’ex-chef de la diplomatie sénégalaise, aujourd’hui à la tête de l’Institut panafricain de stratégies (IPS), un groupe de réflexion basé à Dakar.
M. Gadio, revenant la crise actuelle malienne, qu’il assimile à un échec de l’Union africaine a aussi déploré l’ingérence étrangère.
« L’Union africaine pouvait éviter la crise si l’Afrique s’était entendue depuis 1963. Mais dommage que l’Afrique n’a pas été en mesure de gérer toute seule la situation malienne. Seuls les soldats tchadiens sont descendus sur le nord après que la France ait décidé de descendre sur le terrain ‘’ a-t-il regretté .
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